Je n’avais pas été assez clair dans ce billet ci…
Pour mémoire, l’idée est de récupérer les citations et ses notes pour les exploiter ensuite dans un travail universitaire ou autre…

Je prends comme exemple ce très bon livre de Pascal Picq sur Darwin et Levi-Strauss… Dans la copie d’écran qui précède, à gauche mes notes, à droite le texte de l’ouvrage.

Je souhaite ajouter une nouvelle citation, je sélectionne dans la colonne de droite la phase souhaitée. Cette sélection apparait en jaune (c’est la couleur — or — que j’ai défini dans les préférences de mon Macintosh via Menu Pomme/Préférences Système…/Général/Couleur de Contraste).

Il me faut d’abord créer cette citation avec ou sans commentaire/note de ma part… Facile, un surlignage (…désolé, par habitude chez moi, un jaune à nouveau, mais plus fluo…) et c’est fait…!

Cette citation apparait dans la colonne de gauche et je peux désormais soit la sélectionner dans cette colonne (méthode montrée dans le billet précédent…)

Mais, plus simplement, la copier via ce pop-up… Ou l’expédier via 4 modes : Messages, Mail, Twitter ou FaceBook…!
En résumé, la première méthode permet juste de copier le texte surligné sans autre forme de procès…
Cf. Le paragraphe en haut dans la copie d’écran qui suit (…et copiée dans Byword sous OSX)…

Ou, seconde méthode, d’avoir cette même citation mais entre guillemets, précédée de la date de la citation.
Si vous avez saisi une note, elle se trouvera sous la citation et juste avant l’info bibliographique (auteur + titre de l’ouvrage, ce qui reste un peu maigre, l’éditeur et la date de parution serait un plus).
Et accompagnée, le cas échéant, d’un lien vers le livre dans le store d’iBooks.
C’est tout…! Et ceci n’a rien d’un poisson…
Ça file… Et plus encore vers la fin…!
Mon premier post était dédié à l’ami @doopix qui m’avait entraîné, bien involontairement, vers ce service au nom bizarre. Tumblr… Et y associer un nom de domaine des Somalies pour le fun…
Ensuite j’ai commencé à y poster des trucs qui n’entraient pas dans urbanbike ou difficilement. Bref, collecter des liens vers des créations architecturales, des objets, des sources. Que des trucs qui me plaisent ou me surprennent…
Ensuite, sur tumblr, le grand plus n’est pas leur recherche mais l’affichage des archives…
Enfin, j’ai acheté un thème — Stacky 5.0 — à @andrewstichbury.
J’ai regardé par curiosité hier dans les thèmes proposés si un autre thème pouvait convenir et… Non.Je garde mon fidèle Stacky…! Merci Andrew.

Bref, trois années plus tard, 8838 notes, un fil twitter alimenté automatiquement @inexten_so et une envie toujours renouvellée de consigner ces petites infos que vous retrouvez, de plus, dans la colonne de droite d’urbanbike…
Comme pour urbanbike, pas de pub et la même détermination a ne pas suivre les infos de trafic comme les statistiques… Et je m’arrête ou reprends quand je veux…!
Note de fin : mon billet en avril 2011 sur comment se lancer sur tumblr…
Suite de ce billet et cet autre…
Quand je tombe sur des ouvrages de SAS, Coplan, Jean Bruce ou de St. Antonio par boîtes entières dans le garage de mes géniteurs, gros soupir ! Un peu ballot car il y a des séries complètes qui intéressent certainement quelques collectionneurs…

Seules les couvertures et les illustrations se font sourire.


Dont certaines livres illustrés par Michel Gourdon disparu en 2011…

D’autres ne sont pas franchement politiquement corrects !

Comme ce À prendre ou à lécher particulièrement poétique ! Et bien d’autres titres (et illustrations suggestives…).
J’imagine en regardant ces cartons poussiéreux qu’un tour sur le wiki consacré à Frederic Dard permet de lister ces derniers.
Tout ceci va partir à la benne…

Je suis également tombé sur un roman de cet auteur, la crève, qui n’a rien à voir avec les gaudrioles de Béru. Un livre écrit à la sortie de la guerre en 1945.
Du vécu qui s’est exprimé immédiatement après les scènes de la libération et d’épuration. Une vocation d’écrivain, ça se développe parfois après de tels moments, ceux où l’on assiste à des actes qui glacent à vie le cœur des hommes.
À croire que c’est également ce qui donne envie d’être léger (façon de parler) ensuite, tant l’horreur et la connerie ont été fortes en cette période.